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Jeudi 26 Novembre

ASSE - Puel, les co-présidents, la mauvaise saison des Verts... M'Vila se lâche sur Instagram !

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Yann M'Vila (ASSE), ici aux côtés de Wahbi Khazri.
Yann M'Vila (ASSE), ici aux côtés de Wahbi Khazri.

Passé sur le grill sur un célèbre réseau social, Yann M'Vila s'est confié sans langue de bois sur la mauvaise saison de l'AS Saint-Etienne.

À l'occasion d'un live Instagram organisé par son ancien coéquipier au Stade Rennais puis au Rubin Kazan, Chris Mavinga, Yann M'Vila (29 ans), le milieu de terrain défensif de l'AS Saint-Etienne, s'est livré avec spontanéité à quelques petites confessions savoureuses. L'international français (22 sélections, 1 but) a notamment évoqué Claude Puel, le nouvel entraîneur du club forézien, dont il regrette un peu la méthode, totalement différente de la câlinothérapie mise en place par Jean-Louis Gasset.

"Claude Puel c'est un bon coach mais peut-être pas avec les bonnes manières. Il veut que tout le monde aille dans son sens. Il n'est pas proche des joueurs comme on a connu. Et c'est ça qu'on aime. Tu peux marcher à côté de lui sans qu'il te parle. Rien...", a lâché la sentinelle stéphanoise, et de viser également ses deux présidents, Roland Romeyer et Bernard Caïazzo : "Il y a un président qui va dire "A", un qui va dire "B"... On m'avait prévenu pour Sainté, comment ça se passait ici". "Mais Sainté c'est un vrai club", a-t-il alors rapidement précisé comme pour tempérer ses propos.

"Comment je l'explique ? Ce sont les choix du coach..."

Un vrai club qui connaît une vraie saison délicate, englué à une dangereuse dix-septième place au classement (30 points) avec seulement trois unités d'avance sur le barragiste. Pour Yann M'Vila, les causes sont multiples, mais le nom de Claude Puel revient encore dans sa bouche : "Ce que je regrette en championnat c'est qu'on a un put... de groupe qui vit super bien, mais il y a un truc qui ne va pas. L'an passé, le groupe vit bien et on va en Europa League. Comment je l'explique ? Ce sont les choix du coach...", a-t-il estimé, avant de décrire d'autres problèmes qui coûtent cher à son équipe.

Proche de Wahbi Khazri, "son frérot", et épanoui dans un effectif où il se sent "bien avec tout le monde, jeunes ou anciens", le numéro 6 de l'ASSE déplore un manque global de confiance et "beaucoup de chamboulements" : "Au bout d'un moment, chacun voulait être le héros du match, le sauveur. Il y a des joueurs, tu leur expliques une fois ils comprennent. Il y en a d'autres, tu leur expliques plusieurs fois... ils ne comprennent pas. On a un problème de communication sur le terrain : bouge, change, attention dans ton dos... On n'y arrive pas", a-t-il conclu.