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France - Hugo Lloris avant la Suède : "Non, il n'y aura pas de décompression" (compte-rendu)

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Hugo Lloris, le gardien de but de l'équipe de France.
Hugo Lloris, le gardien de but de l'équipe de France. LDN

Assurée de terminer première de son groupe et de disputer le prochain Final 4 de la compétition, l'équipe de France retrouvera la Suède, ce mardi soir (20h45, Stade de France), dans le cadre de la 6ème et dernière journée de la Ligue des Nations. À la veille de cette affiche, Hugo Lloris, le gardien de but et capitaine des Bleus, a répondu aux questions de la presse.


Des Bleus motivés malgré l'absence d'enjeu

"Non, il n'y aura pas de décompression. La défaite face à la Finlande nous a rappelé à l'ordre. Après, il est important de savourer notre belle victoire face au Portugal. L'objectif est de finir sur une bonne note l'année civile. En face, la Suède aura pour objectif de ne pas être relégué en Ligue B. Je pense qu'on doit le faire pour nous avant tout. C'est toujours important de donner de la continuité dans la performance. Le mot c'est toujours de continuer à gagner, de prendre le maximum de confiance même si la qualification est assurée".

La sortie d'Amandine Henry sur les Bleues

"Pour être honnête j'étais un peu surpris, dans le sens où en général lorsqu'il y a des difficultés, des incompréhensions, des désaccords, en général on les règle en interne, autour d'une table, autour des cadres. Le président s'est exprimé là-dessus, j'espère qu'ils trouveront une issue commune pour le bien de l'équipe de France féminine".

Son avis sur Anthony Martial

"Il aurait mérité de marquer, il s'est créé les occasions, le gardien portugais a fait des arrêts importants. Il était content du résultat mais sur le plan personnel il était un peu déçu. Il manqué de réussite mais c'est de bon augure pour la suite. S'il est présent parmi nous c'est que le sélectionneur lui témoigne sa confiance, ce n'est pas un hasard. Il s'est très bien adapté à l'équipe, grâce à sa personnalité, ses qualités de footballeur, ses connaissances. Le sélectionneur lui a donné la confiance, il a fait les efforts défensifs, il est venu aider Pavard dans le couloir droit, cela veut dire qu'il a le bon état d'esprit".

Son rôle

"Il y a toujours des enjeux personnels à l'aube d'une grande compétition. Après, il est toujours important de s'inscrire au sein du collectif. Le groupe vit très bien, il y a beaucoup d'énergie positive. On a le rôle en tant qu'ancien de guider tout le monde dans le même sens et d'aider le joueurs qui se sentent un peu moins bien pour que ça se ressente dans leurs performances".

Jouer en équipe nationale, une chance mais aussi des devoirs

"La nonchalance ? La défaite face à la Finlande nous a rappelé à l'ordre. On se doit d'être performants, de gagner, on a cette responsabilité. L'idée c'est de bien finir l'année civile sur une bonne performance, sur une victoire. Tous les matches sont bons à prendre en équipe de France".

Olivier Giroud

"Olivier est un grand compétiteur. Le maillot des Bleus lui tient à coeur, c'est un de nos leaders. Tout le monde a envie de le revoir au mois de mars, dans un contexte différent bien évidemment".

Le système tactique des Bleus

"Le staff a mis en place plusieurs dispositifs tactiques. C'est bien d'essayer différents systèmes. Face au Portugal, on est revenu à un schéma tactique. Cela a marché parce que l'état d'esprit était fantastique dans le vestiaire et sur le terrain. Adrien Rabot a contribué à la réussite du système en s'adaptant dans le couloir gauche. Tout le monde adhère".