Mercato - L'OL ne perd pas espoir pour Rose et Koné...

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Mercato - L'OL ne perd pas espoir pour Rose et Koné...
L'OL et Fulham sont en conflit au sujet de Bakary Koné. MERCATO

Placés sur la liste des joueurs transférables depuis le début de l'été, Lindsay Rose et Bakary Koné n'ont pas pu quitter l'OL avant la fin du mercato en France. Pourtant, rien ne dit qu'il ne pourront pas rebondir ailleurs que dans le Rhône, cette saison...

Quelques heures après la clôture du marché des transferts en France, ils sont au nombre de cinq à postuler en défense centrale à l'OL. Mais si Samuel Umtiti, Mapou Yanga-Mbiwa et Milan Bisevac devraient se partager les deux postes disponibles au sein de la formation menée par Hubert Fournier, Bakary Koné et Lindsay Rose n'entrent pas dans les plans du technicien Lyonnais. Une porte de sortie avait été trouvée au premier, à Fulham, mais le club anglais a fait volte-face en dépit de l'accord signé avec l'OL, pour un transfert avoisinant les 2 M€.

"On a un sujet de discorde avec ce club, a indiqué Jean-Michel Aulas, hier, en marge de la présentation à la presse de Sergi Darder et Lucas Tousart. On a signé un accord avec eux, mais ils ont laissé traîner jusqu'au départ de Bakary en sélection (Ndlr, Koné est retenu avec le Burkina pour le match de qualification à la CAN au Botswana), et maintenant ils nous disent qu'ils veulent effectuer d'autres tests, et qu'ils ne sont plus sûrs de vouloir le prendre. Pour moi, c'est réglé depuis 48 heures; S'il faut passer par les tribunaux, on le fera, on saisira la FIFA." Autant dire que la situation du défenseur burkinabé est loin d'être réglée.

Le contexte est différent pour Lindsay Rose, mais le constat reste le même : l'OL n'a pas réussi à s'en séparer avant la fin du mercato en France. Ce n'est donc ni à Nantes, ni à Bordeaux, ni à Lorient que l'ancien Valenciennois ira chercher du temps de jeu cette saison. Toutefois, comme pour Koné, les dirigeants Rhodaniens gardent l'espoir de le vendre outre-Manche avant ce soir. Le Progrès ajoute même qu'en cas d'échec, ils pourraient se tourner vers les pays du Golfe, où le marché fermera ses portes encore plus tard.