MHSC - Hantz savoure le maintien

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MHSC - Hantz savoure le maintien
Hantz, la joie du maintien

Frédéric Hantz était un entraîneur comblé après la victoire montpelliéraine à Reims (3-2). En conférence de presse, le coach savourait le maintien de ses joueurs : "La semaine dernière, avec 43 points, on savait que c'était quasiment acquis. Là c'est officiel et c'est une grande satisfaction." Ce maintien, le MHSC le doit aussi à une équipe d'entraîneurs unie : "La semaine dernière j'avais remercié le public et les joueurs, cette semaine j'ai une grande pensée pour le staff technique. Pour Pascal Baysse qui s'est retrouvé entraîneur en décembre alors qu'il n'avait rien demandé et qui s'est tout de suite mis à ma disposition."

Sur le terrain mais aussi en dehors, l'entraide a permis aux Héraultais de déjouer les pronostics : "Si on arrive à se maintenir, c'est parce qu'il y a eu de la compétence et de la complémentarité. Il y a eu beaucoup de solidarité, le club a su rester uni." La motivation puis la confiance ont fait le reste : "Aujourd'hui, même dans le jeu on arrive à mieux maîtriser les situations. Il y a eu une vraie égalité, ils ont plus tiré, ils ont été meilleurs dans les duels mais Montpellier est sur une dynamique positive. Reims manquait de maîtrise."

La preuve de ce retour en force des hommes de Frédéric Hantz ? Le calme après l'égalisation rémoise à la 83ème minute : "Heureusement qu'on marque rapidement après leur égalisation, ça montre qu'on est en confiance." La deuxième partie de saison héraultaise aura donc été une belle réussite : "Sur le retour, on a battu Reims, Ajaccio et Toulouse dans la course au maintien. J'espère que Reims va s'en sortir, mais je n'ai pas de préférence. Quand tu es dans un club, tu es à 100% pour ce club et tu ne t'occupes pas du reste." Reste à finir la saison en tentant de prendre des points : "Nous, il nous reste deux matches face à Rennes et Monaco. Des équipes du haut de tableau, face auxquelles on ne réussit pas très bien cette saison." Samedi prochain (21 heures), Rennes pourrait être l'une des premières équipes du haut de tableau à subir la loi montpelliéraine