OL - L'après Rennes, sa non-prolongation, son avenir... les confidences de Genesio

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OL - L'après Rennes, sa non-prolongation, son avenir... les confidences de Genesio
Bruno Genesio, l'entraîneur de l'Olympique Lyonnais. MERCATO OL

Les conférences de presse lunaires se poursuivent à l'Olympique Lyonnais... À la veille d'un match capital face à Dijon, Bruno Genesio, le toujours entraîneur des Gones, a répondu aux questions des journalistes, parfois de manière étonnante. Notamment lorsque ces dernières tournaient autour de son avenir.

Trois jours seulement après l'annonce rocambolesque de sa non-prolongation, c'est un Bruno Genesio (52 ans) serein et motivé qui s'est présenté face aux médias au Groupama OL Training Center. Il le fallait car, très vite, les questions entourant son avenir sont venues sur la table. Droit dans ses bottes, le technicien rhodanien, qui arrive en fin de contrat au 30 juin prochain, a fait front : "Clarifier mon avenir ? Mon cas est le même pour les joueurs, certains ont envie de partir, d'autres de prolonger. Ce qui arrive en fin de saison, ce sera lié à ce qu'on a fait en championnat, cette saison. C'est lié à ce qui va se passer pour l'équipe, pour le club", a-t-il affirmé, et de poursuivre : "Ma volonté pour l'avenir, c'est de terminer deuxième. Pour la suite ? Ça vous le saurez en fin de saison. Pour l'instant mon envie est d'amener l'équipe à la deuxième place, c'est tout, c'est la seule envie que j'ai."

Le technicien lyonnais s'est ensuite fendu d'une petite mise au point sur les événements survenus mardi soir suite à l’élimination concédée en Coupe de France face au Stade Rennais (2-3) : "Je ne regrette pas d’avoir demandé à être fixé après Barcelone. J’ai juste demandé à être fixé en interne, pas de communiquer la décision. (...) Je n’ai pas vécu la conférence de presse de mardi soir comme une humiliation. C’était un geste au départ, pour montrer qu’on était ensemble, unis. Je ne l’ai pas perçu comme beaucoup de personnes ont pu le percevoir de l’extérieur", a-t-il lancé, avant d'assurer que sa relation avec Jean-Michel Aulas était toujours bonne, et même mieux qu'avant : "Ma relation avec le président : oui elle a évoluée. Dans quel sens ? Dans le bon sens. Parce que vous ne connaissez qu'un aspect de notre président et c'est normal, parce que vous n'avez pas la même relation. Elle a évolué encore dans le bon sens", a-t-il conclu.