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Jeudi 26 Novembre

OM - Alvaro ne lâche pas l'affaire et critique encore Neymar !

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Alvaro ne lâche pas Neymar
Alvaro ne lâche pas Neymar 3E JOURNéE INCIDENT NEYMAR-ALVARO

Alors que l’affaire a été classée sans suite par la ligue faute de preuves, Alvaro Gonzalez ne semble pas vouloir passer à autre chose. Dans une interview à une radio espagnole, le défenseur marseillais en a profité pour descendre Neymar.

Cela fait bientôt une semaine que l’investigation ouverte par la ligue a été classée faute de preuves démontrant qu’Alvaro a bien tenu des propos racistes ou prouvant que Neymar a menti. D'après la commission, l'expertise labiale ne serait sûre qu'à 30% seulement et selon celle-ci "l'absence de réelle fiabilité constitue un doute qui doit profiter à Neymar et Alvaro". Si on n'a plus entendu la star brésilienne depuis ses deux tweets après la rencontre, le défenseur de 30 ans ne semble lui pas vouloir passer à autre chose. "Nous avons passé un mauvais moment, pas seulement moi, ma famille et mon entourage. Si je lui avais dit quelque chose, cela serait apparu dans toutes les caméras" confie-t-il à la radio espagnole Onda Cero.

Comme depuis le début de l’affaire, l’ancien joueur de Villarreal assure ne pas avoir tenu de propos racistes, mais cette fois-ci il raconte aussi les dessous de la rencontre et de son duel face au joueur parisien. "J'étais supérieur à Neymar dans ce match, je l'ai fait sortir de ses gonds et il a été impuissant ce jour-là. Il faut savoir digérer les défaites, il faut savoir perdre et savoir quand les choses ne sont pas bien faites".

"Le match en général était assez regrettable, avec toutes sortes de provocations. Neymar m'a dit qu'il gagnait en un jour ce que je gagne en un an, et c'est vrai. Je lui ai dit que j'étais très content de mon salaire. Tout le match de Neymar ce jour-là était regrettable, plein de provocations. Je n'ai fait aucune insulte raciste, je ne permettrai pas que ma carrière de footballeur et que ma personne soient humiliées. Neymar ne mérite rien de moi, ni mon respect ni rien". Des propos qui ne manqueront pas d’amplifier la tension pour le match retour, qui se déroulera au mois de février, au Stade Vélodrome.