OM - Eyraud et Luiz Gustavo tirent la sonnette d'alarme !

Commentaire(s)
OM - Eyraud et Luiz Gustavo tirent la sonnette d'alarme !
Jacques-Henri Eyraud, le président de l'OM. OM EYRAUD LUIZ GUSTAVO 32ES CDF

La défaite humiliante concédée face à la formation de National 2 d'Andrézieux-Bouthéon est la goutte d'eau qui fait déborder le vase olympien. Ce revers n'a que très peu plu à Jacques-Henri Eyraud, le président de l'OM, qui a placé ses joueurs devant leurs responsabilités.

Éliminé sans gloire par Andrézieux en 32ème de finale de la Coupe de France (2-0), l'Olympique de Marseille, également out en Coupe de la Ligue et en Ligue Europa, n'a plus que la Ligue 1 à jouer. Une donnée qui n'est pas du tout au goût de Jacques-Henri Eyraud. Dans les vestiaires du Stade Geoffroy-Guichard puis face aux journalistes présents en zone mixte, le président phocéen a piqué une grosse colère. Tendu, avec le visage grave, le dirigeant marseillais, d'ordinaire si calme et mesuré dans ses propos, n'a pas mâché ses mots, s'en prenant ouvertement à ses joueurs.

"Il y avait de quoi être énervé, non ? Ce que j'ai vu est inadmissible. Ce n'est pas le charme de la Coupe de France, c'est un cauchemar. On doit faire preuve d'autres valeurs, de fierté, ce que je n'ai pas vu", a-t-il lancé, déterminé à crever les abcès : "On va analyser ça tous ensemble, les dirigeants, le staff. C'est inexplicable. Je leur ai dit que je ne voulais plus entendre que le groupe vit bien. Ça ne suffit plus. Je veux qu'on prenne le taureau par les cornes pour ne plus revivre ça." Avec ce septième match de rang sans succès toutes compétitions confondues, Rudi Garcia se trouve-t-il menacé ? "Non", selon son président.

Un peu plus tôt, toujours dans les coursives du Chaudron, Luiz Gustavo, remplacé à la pause de cette débâcle, a lui aussi poussé un coup de gueule. Seul joueur à s'arrêter en zone mixte, le milieu de terrain brésilien a appelé ses coéquipiers à faire preuve de fierté et d'orgueil : "On doit être des hommes pour affronter la situation et respecter l’histoire du club. Il faut oublier notre égoïsme et nos situations personnelles. C’est le club qui paie nos salaires", a-t-il affirmé devant les médias, dans des propos relayés par La Provence. Ambiance, ambiance...

Commentaire(s)