OM - Jordan Amavi explique son retour au premier plan

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OM - Jordan Amavi explique son retour au premier plan
Jordan Amavi, le défenseur latéral gauche de l'OM.

C'est un Jordan Amavi heureux et serein qui s'est présenté devant les journalistes ce vendredi en tout début d'après-midi. Le sourire aux lèvres, le latéral de l'OM s'est longuement exprimé sur son retour à son meilleur niveau.

L'Olympique de Marseille, sur une série de cinq victoires de rang en Ligue 1, est en plein renouveau. Un terme qui colle également parfaitement à Jordan Amavi, de retour au premier plan avec les Ciel-et-Blanc après des mois très compliqués. De passage en conférence de presse ce vendredi après-midi avant la réception des Girondins de Bordeaux, le latéral gauche olympien (14 matches, 1 passe décisive) est revenu sur ce retour en grâce, qu'il explique par plusieurs raisons.

La première concerne la méthode André Villas-Boas, à laquelle il donne énormément de crédit : "L'état d'esprit de l’équipe joue beaucoup. Le coach nous a apporté cette petite grinta. (...) Le coach nous propose des déplacements tactiques sur le terrain. Avec Dimitri (Payet) ça se passe très bien, je ne l'ai jamais vu autant défendre (rires). On lui fait totalement confiance. Il a prouvé sur certains détails que c'est un très bon coach", a affirmé le numéro 18 phocéen.

"J'ai fait des réglages personnels"

Un temps pris en grippe par le public du Vélodrome, l'ancien joueur de l'OGC Nice a pu compter sur le soutien indéfectible de l'entraîneur lusitanien. Une donnée qui a également énormément compté : "Je remercie le coach, il m'a aidé à retrouver mon niveau, quand on a un coach qui défend un joueur comme ça, c'est magnifique", a-t-il estimé, et de poursuivre : "Moi j'ai toujours travaillé, je me suis toujours accroché. Le public me pousse et cela fait chaud au cœur."

Pour reconquérir le peuple marseillais, le natif de Toulon a avoué avoir corrigé certaines choses : "J'ai fait des réglages personnels. Ça se ressent sur le terrain. J'ai fait le nécessaire, c'était personnel, en interne, mais maintenant c'est réglé. Je sais de quoi je suis capable", a-t-il affirmé, et de conclure sur une autre petite confession : "Ce ne sont pas les sifflets qui m'ont énervé mais mes performances. Je n'ai pas lâché. Aujourd'hui, je suis récompensé."