Paris FC - Le regret de Jérémy Ménez...

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Paris FC - Le regret de Jérémy Ménez...
Jérémy Ménez évoque son regret

Aujourd'hui attaquant au Paris FC, Jérémy Ménez a évoqué son unique regret dans sa carrière : le manque de travail.

Au cours d'un entretien pour Le Parisien, Jérémy Ménez s'est confié comme rarement sur sa carrière. L'attaquant de 32 ans, qui a signé au Paris FC il y a quelques semaines, a notamment évoqué son arrivée en Ligue 2, après avoir connu de nombreux clubs prestigieux comme le Milan AC ou le Paris Saint-Germain. "Arriver en L2 fait mal à l'égo ? Cela peut faire mal à l'ego quand on a des choses à prouver. Moi, je n'ai rien à prouver, si ce n'est à moi-même et ma famille. Je me moque de ce que les gens peuvent penser. Je sais ce que j'ai fait dans ma vie, dans ma carrière. Chacun, bien sûr, est libre de penser ce qu'il veut. La vie fait que, de toute façon, on ne peut pas être aimé de tous" explique-t-il.

Interrogé, également, sur son image clivante, Ménez concède qu'il l'a "cherché" en évitant de s'ouvrir aux autres. "Cette image, je vis avec. Soyons francs, je l'ai peut-être cherché aussi, à un moment donné c'était un peu ma personnalité de ne pas m'ouvrir. Mais avec l'âge, avec les enfants, on change, on évolue. Reste que vous pouvez interroger tous les groupes dans lesquels je suis passé, peu de gens vous diront du mal de moi" assure-t-il. "Pour moi, c'est ça le plus important. C'est vrai, je ne me suis pas beaucoup ouvert, notamment à la presse. Mais je suis comme ça, ça fait partie de ma personnalité".

Très talentueux et considéré comme un immense espoir de la génération 87, l'attaquant de 32 n'a, finalement, pas eu la carrière qu'on lui promettait. Et il a un regret vis-à-vis de tout ça : "Le seul regret, peut-être, c'est de ne pas avoir bossé davantage. Quand on sait, en toute modestie, qu'on a un peu plus de talent que les autres, on a tendance à en faire un peu moins. Je me suis un peu reposé sur mes lauriers. Et ça, plus le temps passe, plus ça se ressent. Alors si c'était à refaire, je travaillerais un peu plus. Mais je n'ai pas de rêves inachevés. Chacun mérite ce qu'il a. Si j'avais vraiment voulu, j'aurais sans doute fait ce qu'il fallait". Au moins, c'est clair.