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TDC - Alex délivre le Paris Saint-Germain contre un bon Bordeaux (2-1)

Le Paris Saint-Germain remporte le premier trophée de la saison
Le Paris Saint-Germain remporte le premier trophée de la saison

Les joueurs du Paris Saint-Germain ont dominé, ce samedi soir, à Libreville au Gabon, les Girondins de Bordeaux (2-1), dans le cadre du désormais traditionnel trophée des Champions. Dans ce véritable premier match officiel avant la saison, la partie s'est déroulée sur un rythme intéressant. Entre deux formations encore en rodage mais possédant, déjà, certaines certitudes, il aura fallu attendre les ultimes instants de la rencontre pour connaître le vainqueur du soir. Grâce à une tête puissante du défenseur Brésilien, Alex, le Paris Saint-Germain décroche, ainsi, son premier titre de l'ère Laurent Blanc. De bonne augure pour la suite d'une saison qui s'annonce, peut-être, historique.

Trophée des Champions
Stade de l'Amitié
Arbitre : Jérôme Efong Nzolo
Paris Saint-Germain - Girondins de Bordeaux : 2-1
Buts : Ogenda (82e), Alex (90e+5) - Saivet (39e).
Avertissements : Motta (46e), Matuidi (78e) pour le Paris SG - Nguemo (45e+2) pour Bordeaux.

Paris Saint-Germain : Sirigu - Jallet, Alex, Thiago Silva (Cap.), Maxwell - Lucas, Thiago Motta (Verratti, 71e), Matuidi, Pastore (Ongenda, 71e) - Lavezzi (Coman, 71e), Ibrahimovic.

Girondins de Bordeaux : Carrasso - Mariano, Sané, Sertic, Poundjé - Biyogo Poko, Nguemo - Obraniak, Plasil (Cap.) (Jussiê, 90e+2), Maurice-Belay (Sacko, 90e+2) - Saivet (Ben Khalfallah, 90e+2).

La partie démarrait tambour battant. Biens en place, disciplinés, auteurs d'un pressing haut, les Parisiens mettaient à mal des Girondins, bien trop timides. Une domination territoriale qui allait permettre aux hommes de Laurent Blanc de se créer les premières situations chaudes de la rencontre. Ainsi, à la treizième minute de jeu, le remuant Argentin, Ezequiel Lavezzi, décochait une belle frappe sur laquelle Carrasso devait s'employer. Le ton était donné dans cette rencontre délocalisée dans un Gabon en fête, et reconnaissons-le, plutôt supporter du club de la Capitale. Malgré une entame compliquée, les Girondins refaisaient, peu à peu, surface. Comme souvent, ceux-ci opéraient en contre. L'un d'eux allait même être décisif. Maurice-Belay s'enfonçait dans la défense Parisienne avant d'adresser une merveille de centre millimétré à Henri Saivet. L'international Espoir ne se faisait pas prier pour profiter d'une telle offrande, catapultant sa tête croisée dans les filets de Sirigu (0-1, 39e). Le coup était parfait pour les hommes de Francis Gillot, parfaitement organisés sur l'ensemble du terrain.

Au sortir des vestiaires, une réaction Parisienne était, logiquement, attendue. Alignés en 4-4-2, les hommes de Laurent Blanc ne perdaient pas une minute pour mettre la pression sur l'arrière garde au scapulaire. Mais tout cela était bien trop désorganisé pour arriver à tromper la vigilance d'un bloc bas. Surtout, les coéquipiers de Javier Pastore pilonnaient l'axe, et se heurtaient à un mur. Comme lors du premier acte, la possession était Parisienne, et comme quelques minutes avant, les coéquipiers de Thiago Silva s'exposaient à des contres. Par deux fois, Poko, puis Maurice-Belay, avaient les balles de break. Mais aucun des deux ne parvenaient à inscire ce but important. Voyant ses hommes impuissants, l'ancien sélectionneur de l'équipe de France décidait de lancer sa jeunesse flamboyante. Ainsi, il faisait rentrer simultanément Verratti, Coman, et Ongenda. Bien lui en a pris puisque ce même Ogenda égalisait du plat du pied, parfaitement lancé par une aile de pigeon d’Ibrahimovic (1-1, 82e). Un vrai soulagement pour les Parisiens, ainsi que pour Ibrahimovic, qui, peu avant, s'était vu refuser un but pour une position de hors-jeu inexistante. On pensait que les deux équipes se dirigeaient tout droit vers la prolongation, mais Coman obtenait une bonne faute dans les arrêts de jeu. Sur le coup franc, Lucas trouvait son compatriote Alex. Celui-ci s'envolait pour propulser sa tête dans les cages d'un Carrasso dépité (2-1, 90e+5). Un premier trophée obtenu dans la douleur par le Paris Saint-Germain version Laurent Blanc. A noter que le club Parisien empoche, là, le troisième Trophée des Champions de son histoire. De bon augure avant de partir à la défense de son titre de Champion de France.